Les leurs luttaient dans des sens contraires. Ils brillaient d'une flamme hivernale, une lueur bleue au loin. Comme ce qui s'échappe du gaz de son briquet. Elle l'allume, cours, s'échappe, se retourne, met le feu aux poudres. Quand l'explosion retentit, s'enfuie. Elle cours les soirées, les appartements, trébuche, se relève,
se soule, coule. Rie très très fort, jette son dévolu sur d'autres, les poursuis, ces abrutis. Embrasse moi je te dis. Mais finalement tout sa, tout cela n'est rien. Un assemblement de chaires, de baisés, donnés si facilement. Une dépendance a l'alcool ou a autre, pour se sentir sois disant bien. Poussés a cette consommation qui finalement nous tue. Mais le pire dans tout ça, c'est la façon dont on se jette si facilement les uns a la figure des autres. Qui sommes nous devenus ? Les sentiments volent en éclats ne survit, que cette question existentielle du sexe. Tout est donné si facilement que finalement je n'éprouve du plaisir pour aucun. Se sont juste de vulgaires victoires personelles. Un décompte, un tableau de chasse. De sombres trophés, qui flotte à la surface de l'eau de mes souvenirs. Le drapeau de ma libertée.
Girls just wanna have fun.


