Where is my mind ?

Where is my mind ?



T'observer longuement.
Te provoquer. Te narguer.
T'effleurer. Te caresser.
Plonger ma main dans tes cheveux.
Couvrir ta peau de baisers.
Glisser mes doigts sur ton torse.
Carresser ton duvet d'enfant.
T'embrasser follement.
Me blottir dans tes bras.
Te déshabiller tout entier.
Sauter sur tes genoux.
Te sauter tout court.
Tendre tes muscles.
Te serrer contre moi.
Te posseder en entier.
Recommencer.
Encore et encore.


"Les pensées impures."

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# Enviado em Sexta 20 Novembro 2009 10:01

She Wolf

She Wolf
Ils étaients fusionels. C'est le mot, corrporellement du moins. L'esprit avait ses limites.
Les leurs luttaient dans des sens contraires. Ils brillaient d'une flamme hivernale, une lueur bleue au loin. Comme ce qui s'échappe du gaz de son briquet. Elle l'allume, cours, s'échappe, se retourne, met le feu aux poudres. Quand l'explosion retentit, s'enfuie. Elle cours les soirées, les appartements, trébuche, se relève,
se soule, coule. Rie très très fort, jette son dévolu sur d'autres, les poursuis, ces abrutis. Embrasse moi je te dis. Mais finalement tout sa, tout cela n'est rien. Un assemblement de chaires, de baisés, donnés si facilement. Une dépendance a l'alcool ou a autre, pour se sentir sois disant bien. Poussés a cette consommation qui finalement nous tue. Mais le pire dans tout ça, c'est la façon dont on se jette si facilement les uns a la figure des autres. Qui sommes nous devenus ? Les sentiments volent en éclats ne survit, que cette question existentielle du sexe. Tout est donné si facilement que finalement je n'éprouve du plaisir pour aucun. Se sont juste de vulgaires victoires personelles. Un décompte, un tableau de chasse. De sombres trophés, qui flotte à la surface de l'eau de mes souvenirs. Le drapeau de ma libertée.

Girls just wanna have fun.


# Enviado em Sábado 24 Outubro 2009 08:53

Modificado em Segunda 02 Novembro 2009 08:14

Purgatoire.

Purgatoire.
Je rayonne. Je rayonne et j'espère que je t'éblouirait tellement qe tu ne me verra plus jamais. Que je ne pourrais plus jamais t'apercevoir. Toi, ta prétention, ta tyranie, ta perseverance etouffante et tout le bordel crade qui va avec. Tire sur ta clope comme si t'aspirait la liberté si sa t'amuse. Cours, bois, crève. Je m'en fou. Je n'apire plus qu'a vivre loin de tes attaches et a mordre dans un monde ou tu n'existe pas. Le vide a combler est immense, mais j'y arriverai, parce que tout sauf comme avant. Apporter moi un autre adversaire. Sur cette table de jeu, un que je peux regarder en face. Un a qui je peux dire " oui je suis une salope" parce que je n'aurait aucune culpabilité. Celui qui me fera mourir d'ivresse, d'attente, de désir. Tomber, pleurer, rire, aimer. Me tordre de douleur et me tendre de plaisir. Celui qui ma dit "Oui j'aime jouer".
Now, I'm free. ----------------


# Enviado em Quinta 15 Outubro 2009 11:59

Modificado em Domingo 18 Outubro 2009 13:35

Le premier qui cède a perdu.

Le premier qui cède a perdu.
Tu l'attire tu sais. Comme un papillon courrant après la lumière de ton éclat. Elle nage dans ton aura. Vole, cours vers toi. Tout chez toi l'éblouie de milles couleurs, ta peau, ton corps, tes petits marcels sérés, ces taches de rousseurs, et ce sourire, ce sourire. Charmeur et rassurant. Elle perd la vue quand tu lui parle. Elle n'est pourtant rien, non rien de rien. Une connaissance de plus, une peinture, un decors. Elle devient un chef d'oeuvre pour toi. Tu devrais voir toute cette scuplture qu'elle fait sur elle même. Ces couleurs qu'elle se dessine, sans cesse, de jolis artifices. Mais tu brille, ta propre lumière t'éblouie, tu ne distingue plus le vrai du faux, le beau. Tu irrade simplement d'assurance et de bien être. Tu avance ainsi, confiant. Aveugle.

# Enviado em Domingo 11 Outubro 2009 14:01

Modificado em Quinta 22 Outubro 2009 09:55

Cheated Hearts.

Cheated Hearts.
Et ses cils battent gentiments. Donnons nous la main, mais pas trop.
Et mon sang ne fais qu'un tour, parce que finalement sa nous effraie,
mais c'est ce que l'on n'a pas le droit de faire que l'on préfère. Et ce jeu
aussi. Ses regards, nos rires, ses frolements délicats qui nous gènes.
Mais on n'en redemande toujours. A croire que je ne vis que de sa. Ses
questions qui se pose. Et l'adrenaline qui monte, ces mains qui nous
démangent. Et tout doucement elles caressent la peau de l'autre. Tout, tout
doucement, timidement, sans vraiment sans rendre compte. Tout, tout
doucement.
Ma raison me suplie d'arrêter ; Mais ce desir, ce plaisir, m'im-
monde, m'ordonne, me crie de continuer, me fait plier, trembler. J'ai peur.
De mon ombre et de ses sentiments. De ses doutes qui jaillissent de
derrière les nuages, et m'entours, ses vautours, de milles et unes remi-
ses en questions.Qui font onduler, ce long fleuve tranquille.



# Enviado em Terça 29 Setembro 2009 13:30

Modificado em Sexta 02 Outubro 2009 11:21